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CARACTERISTIQUES PERSONNELLES ET ANTECEDENTS GENESIQUES. 1
Antécédents de grossesse extra-utérine . 2 Mesure de la tension artérielle non disponible . 2 PATHOLOGIE CARDIO-VASCULAIRE . 2
Facteurs de risque multiples d’artériopathies cardio-vasculaires . 2 Antécédents d’hypertension gravidique . 3 Thrombose veineuse profonde (TVP)/Embolie pulmonaire (EP) . 4 Cardiopathie ischémique actuelle et antécédents de cardiopathie ischémique . 4 AFFECTIONS NEUROLOGIQUES . 5

ETATS DEPRESSIFS . 6
INFECTIONS ET PATHOLOGIES DE L’APPAREIL REPRODUCTEUR . 6
Néoplasie intra-épithéliale du col utérin (NIC) . 7 Maladie inflammatoire pelvienne (MIP) . 8 VIH/SIDA . 8
Page 18 - Critères de recevabilité pour l’adoption et l’utilisation continue de méthodes contraceptives
Critères de recevabilité pour l’adoption et l’utilisation continue de méthodes contraceptives - Page 19
AUTRES INFECTIONS .
TROUBLES ENDOCRINIENS . 10
PATHOLOGIES GASTRO-INTESTINALES . 10
ANEMIES . 11
INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES . 11
Médicaments ayant une action sur les enzymes hépatiques . 11 Observations complémentaires . 13
Bibliographie : contraceptifs oraux combinés (COC) minidosés . 16

Page 20 - Contraceptifs oraux combinés minidosés
Contraceptifs oraux combinés minidosés - Page 1
CONTRACEPTIFS ORAUX COMBINES (COC) MINIDOSES
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
CARACTERISTIQUES PERSONNELLES ET ANTECEDENTS GENESIQUES
GROSSESSE

Explication complémentaire : Le recours aux
COC n'est pas nécessaire. On ne connaît pas
d'effet nocif pour la mère, le déroulement de
sa grossesse ou le fœtus en cas d'utilisation
accidentelle des COC pendant la grossesse.
AGE*
a) Des premières règles
PARITE
a) Nullipare
ALLAITEMENT AU SEIN*
a) < 6 semaines après
à 6 mois après l'accouchement (allaitement principalement au sein) POST-PARTUM*
(chez les femmes qui
n’allaitent pas)
POST-ABORTUM
Explication complémentaire : La prise de COC
peut débuter immédiatement après l'avortement.
* Voir explications complémentaires en fin de tableau
Page 20 - Contraceptifs oraux combinés minidosés
Contraceptifs oraux combinés minidosés - Page 1
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
ANTECEDENTS DE
GROSSESSE EXTRA-
UTERINE*
ANTECEDENTS DE

CHIRURGIE PELVIENNE
TABAGISME
a) Age < 35 ans
Données : Les fumeuses, utilisatrices de COC,
étaient plus exposées que les non fumeuses,
au risque de pathologie cardio-vasculaire, en particulier d’infarctus du myocarde. Des études ont également montré que le risque d’infarctus du myocarde augmente avec l'âge et avec le nombre de cigarettes fumées chaque jour.1–12 Données : Les femmes obèses utilisatrices
de COC étaient plus exposées au risque de thrombo-embolie veineuse (TEV) que les non utilisatrices. Le risque absolu de TEV reste faible. On dispose de peu de données concernant les effets de l’obésité sur l’efficacité des COC.6,13,14 MESURE DE LA TENSION
Explication complémentaire : Il est souhaitable
ARTERIELLE NON
de pouvoir mesurer la tension artérielle avant de DISPONIBLE
débuter une contraception par les COC. Toutefois, dans certains endroits, il est impossible de mesurer la tension artérielle. Dans beaucoup d'entre eux, les risques de morbidité et de mortalité pendant la grossesse sont élevés et les COC constituent l’une des rares méthodes largement disponibles. En pareil cas, les femmes ne doivent pas se voir refuser les COC uniquement parce qu'on ne peut pas mesurer leur tension artérielle.
PATHOLOGIE CARDIO-VASCULAIRE
FACTEURS DE

Explication complémentaire : Lorsqu'une femme
RISQUE MULTIPLES
présente plusieurs facteurs de risque importants, D’ARTERIOPATHIES
dont chacun augmente le risque de pathologie CARDIO-VASCULAIRES
cardio-vasculaire de manière significative, les COC peuvent accroître ce risque jusqu'à le rendre inacceptable. Toutefois, il ne s'agit pas simplement d'additionner les catégories en cas de facteurs de risque multiples ; par exemple, l'association de deux facteurs de risque rangés dans la catégorie 2 ne justifie pas nécessairement une catégorie supérieure.
* Voir explications complémentaires en fin de tableau
a e 2 - Contraceptifs or
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
HYPERTENSION*
Pour l’ensemble des catégories d’hypertension, les classifications partent du principe qu’il n’existe
aucun autre facteur de risque cardio-vasculaire. La présence de facteurs de risque multiples peut
accroître le risque de pathologie cardiovasculaire de manière significative. Une seule mesure de la
tension artérielle ne suffit pas pour qu’une femme soit considérée comme hypertendue.
a) Antécédents
Explication complémentaire : Il est recommandé
de déterminer au plus vite la cause et le degré de Données : risque accru d’infarctus aigu du
myocarde et d’accident vasculaire cérébral, constaté chez les femmes dont la tension n’a pas été contrôlée avant l’utilisation de COC.15–19 Explication complémentaire : Les femmes
traitées contre l'hypertension ont un risque moindre d'infarctus aigu du myocarde et d'accident vasculaire cérébral, par rapport aux femmes non traitées. Bien qu'on ne dispose d'aucune donnée en ce sens, les utilisatrices de COC dont l'hypertension est bien contrôlée devraient présenter un risque d'infarctus aigu du myocarde et d'accident vasculaire cérébral moins important que celles dont l’hypertension n’est pas traitée.
Données : Chez les hypertendues, les utilisatrices
de COC présentaient un risque accru d'accident vasculaire cérébral, d'infarctus du myocarde et d’artériopathie périphérique, par rapport à celles qui ne les utilisaient pas.1, 3, 9–11, 15–31 ANTECEDENTS
Données : Les femmes ayant des antécédents
D’HYPERTENSION
d'hypertension gravidique et utilisant des COC GRAVIDIQUE.
présentaient un risque accru d'infarctus du myocarde et de thrombo-embolie veineuse, par comparaison avec des utilisatrices de COC n'ayant aucun antécédent d'hypertension gravidique. Le risque absolu d’infarctus aigu du myocarde et de thrombo-embolie veineuse restait faible.11, 17–19, 21, 32–37 * Voir explications complémentaires en fin de tableau
a e 2 - Contr
aux combinés minidosés - a
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
THROMBOSE VEINEUSE
PROFONDE (TVP) /
EMBOLIE PULMONAIRE
(EP)*
a) Antécédents de TVP/
MUTATIONS
Explication complémentaire : le dépistage
THROMBOGENIQUES
systématique n’est pas opportun, compte tenu de la rareté de ces pathologies, et du coût élevé du Données : chez les femmes présentant des
mutations thrombogéniques, le risque de thrombose était de 2 à 20 fois plus élevé chez les utilisatrices de COC que chez les non utilisatrices.38–51 THROMBOSE
VEINEUSE
SUPERFICIELLE*
a) Varices
CARDIOPATHIE
ISCHEMIQUE ACTUELLE
ET ANTECEDENTS
DE CARDIOPATHIE
ISCHEMIQUE*
ACCIDENT VASCULAIRE

CEREBRAL*
(antécédents d’accident
vasculaire cérébral)
* Voir explications complémentaires en fin de tableau
a e 4 - Contraceptifs or
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
HYPERLIPIDEMIES
Explication complémentaire : Il n'est pas
opportun de procéder à un dépistage systématique compte tenu de la rareté de cette pathologie et du coût élevé du dépistage. Si certains types d'hyperlipidémies constituent des facteurs de risque de maladie vasculaire, la catégorie devra être appréciée en fonction du type d'hyperlipidémie, de sa gravité et de la présence d'autres facteurs de risque cardio-vasculaire.
VALVULOPATHIE
CARDIAQUE*
a) Non compliquée
(hypertension pulmonaire, fibrillation auriculaire, antécédents d'endocardite bactérienne sub-aiguë) AFFECTIONS NEUROLOGIQUES
CEPHALEES*

Explication complémentaire : La classification
repose sur un diagnostic précis de l’origine migraineuse ou non des céphalées sévères. Toute céphalée nouvelle ou modification marquée des céphalées doit être évaluée. Cette classification concerne les femmes ne présentant aucun autre facteur de risque d'accident vasculaire cérébral. Ce risque d'accident vasculaire cérébral augmente avec l'âge, l'hypertension et le tabagisme.
Données : Chez les migraineuses, celles
qui présentaient également des symptômes
neurologiques focaux avaient un risque d’accident vasculaire cérébral plus important que celles qui n’en présentaient pas.52–54 Chez les migraineuses toujours, celles qui utilisaient des COC avaient un risque d’accident vasculaire cérébral 2 à 4 fois plus élevé que celles qui ne les utilisaient pas.20, 26–28, 53–58 EPILEPSIE
Explication complémentaire : Si une femme
prend des anticonvulsivants, se reporter à la
section sur les interactions médicamenteuses.
Certains anticonvulsivants réduisent l'efficacité des
COC.
* Voir explications complémentaires en fin de tableau
a e 4 - Contr
aux combinés minidosés - a
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
ETATS DEPRESSIFS
ETATS DEPRESSIFS

Explication complémentaire : la classification
repose sur des données concernant des femmes
souffrant de certains troubles dépressifs. Aucune
donnée sur le trouble bipolaire ou la dépression
du post-partum n’était disponible. Interactions
médicamenteuses possibles entre certains
traitements antidépresseurs et les contraceptifs
hormonaux.
Données : il n’a pas été constaté d’accentuation
des symptômes dépressifs chez les femmes
dépressives utilisatrices de COC, par rapport aux
bases de départ ou aux non utilisatrices souffrant
de dépression.59–61
INFECTIONS ET PATHOLOGIES DE L’APPAREIL REPRODUCTEUR
SAIGNEMENTS
VAGINAUX *
a) Saignements
Explication complémentaire : Des saignements
soupçonner une maladie sous-jacente grave.
les saignements réguliers et irréguliers).
SAIGNEMENTS
VAGINAUX
INEXPLIQUES*
(suspicion de pathologie
grave)
Avant évaluation
Explication complémentaire : Si l'on soupçonne
une grossesse ou une pathologie sous-jacente
(comme une tumeur pelvienne maligne), il faut
procéder à une évaluation, et modifier la catégorie
en conséquence.
ENDOMETRIOSE*
TUMEURS OVARIENNES
BENIGNES
(y compris les kystes)
DYSMENORRHEE
Données : Aucun risque accru d’effets indésirables
liés à l’utilisation de COC chez les utilisatrices souffrant d’une dysménorrhée, par rapport aux non utilisatrices. Chez certaines utilisatrices de COC, la douleur et les saignements étaient moins importants.62, 63 * Voir explications complémentaires en fin de tableau
a e 6 - Contraceptifs or
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
MALADIE
TROPHOBLASTIQUE
a) Maladie trophoblastique
Données : Chez les femmes atteintes de
maladie trophoblastique gestationnelle bénigne ou maligne, il n’y avait aucune différence dans les temps moyens de normalisation de l'hCG ou dans l’incidence de la maladie trophoblastique postmolaire pour les utilisatrices de COC, par rapport aux utilisatrices de méthodes non hormonales.64–71 ECTROPION DU COL
UTERIN*
NEOPLASIE INTRA-

Données : Chez les femmes souffrant d’une
EPITHELIALE DU COL
infection à VPH persistante, l’utilisation prolongée UTERIN (NIC)
de COC (> 5 ans) est susceptible d’accroître le risque de cancer in situ et de cancer invasif.72 CANCER DU COL
UTERIN*
(avant traitement)
PATHOLOGIE DU SEIN*
a) Grosseur non
Explication complémentaire : Il faut procéder à
Données : Chez les utilisatrices de COC ayant des
antécédents familiaux de cancer du sein, aucune augmentation du risque de carcinome mammaire n’a été constaté, par rapport aux non utilisatrices de COC.73–80 Chez les femmes concernées par des mutations du BRCA1, les utilisatrices de COC ont peut-être un risque légèrement plus élevé de cancer du sein, que les non utilisatrices.81–83 CANCER DE
L’ENDOMETRE*
CANCER DE L’OVAIRE*

* Voir explications complémentaires en fin de tableau
a e 6 - Contr
aux combinés minidosés - a
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
FIBROMES UTERINS*
a) Sans déformation de la
MALADIE
INFLAMMATOIRE
PELVIENNE (MIP)*
a) Antécédents de MIP
IST*
a) Cervicite purulente
en cours, ou infection à chlamydia ou gonococcie en cours l’exclusion du VIH et de l’hépatite) Trichomonas vaginalis et vaginose bactérienne) Données : Eventualité d’un risque accru de
cervicite à chlamydia chez les femmes utilisatrices
de COC et à risque élevé d’IST. En ce qui
concerne les autres IST, il y a soit des données
montrant qu’il n’y a aucune association entre
l’utilisation de COC et le fait de contracter une IST,
soit des données trop limitées pour en tirer des
conclusions.84–160
VIH/SIDA
RISQUE ELEVE DE VIH*

Données : Globalement, les données manquent
d’uniformité en ce qui concerne l’intensification de
la vulnérabilité au VIH des utilisatrices de COC, par
rapport aux non utilisatrices.161–198
* Voir explications complémentaires en fin de tableau
a e 8 - Contraceptifs or
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
INFECTION A VIH
Données : Des données limitées portent à croire
à l’absence de lien entre utilisation de COC et
modification du niveau d’ARN et du nombre de
CD4 chez les femmes infectées par le VIH. En
outre, les données limitées disponibles montrent
l’absence de lien entre utilisation de COC et
transmission femme/homme du VIH; par ailleurs
les résultats sont mitigés en ce qui concerne
le risque accru d’excrétion virale (VIH, et VHS
– virus herpes simplex) chez les femmes infectées
par le VIH utilisant une contraception à base
d’hormones.161, 199–204
Explication complémentaire : Dans le cas
d’une femme sous traitement antirétroviral (ARV),
se reporter à la section sur les interactions
médicamenteuses. Compte tenu du risque
d’interactions médicamenteuses entre les
contraceptifs hormonaux et les ARV, le SIDA avec
traitement ARV est rangé en Catégorie 2.
AUTRES INFECTIONS
SCHISTOSOMIASE
a) Non compliquée
Données : Chez les femmes présentant une
schistosomiase non compliquée, l’utilisation
de COC n’avait pas d’effets secondaires sur la
fonction hépatique.205–211
TUBERCULOSE
a) Non génito-urinaire
Explication complémentaire : Si une femme
prend de la rifampicine, se reporter à la section sur
les interactions médicamenteuses. La rifampicine est susceptible de réduire l'efficacité des COC.
PALUDISME
* Voir explications complémentaires en fin de tableau
a e 8 - Contr
aux combinés minidosés - a
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
TROUBLES ENDOCRINIENS
DIABETE*
a) Antécédents de
Explication complémentaire : La catégorie doit
être appréciée en fonction de la gravité de la Explication complémentaire : La catégorie doit
être appréciée en fonction de la gravité de la TROUBLES
THYROÏDIENS
a) Goitre simple
PATHOLOGIES GASTRO-INTESTINALES
CHOLECYSTOPATHIE*

ANTECEDENTS DE
CHOLESTASE*
a) En rapport avec la
* Voir explications complémentaires en fin de tableau
a e 10 - Contraceptifs or
aux combinés minidosés - a
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
HEPATITE VIRALE*
a) Evolutive
CIRRHOSE*
a) Légère (compensée)
TUMEURS HEPATIQUES*
a) Bénigne (adénome)
ANEMIES
THALASSEMIE*

DREPANOCYTOSE
ANEMIE FERRIPRIVE*
INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES
MEDICAMENTS AYANT
UNE ACTION SUR LES
ENZYMES HEPATIQUES
a) Rifampicine
Explication complémentaire : Bien que
l'interaction entre la rifampicine ou certains
anticonvulsivants et les COC ne soit pas nocive pour les femmes, il est probable qu'elle diminue l'efficacité des COC. Les femmes qui utilisent les médicaments pendant longtemps devraient être incitées à utiliser d'autres moyens contraceptifs. On ne sait toujours pas si le fait d'augmenter le dosage hormonal des COC présente un intérêt.
Données : L’utilisation de la rifampicine et
de certains anticonvulsivants diminuait l’effet
contraceptif des COC.212–237
ANTIBIOTIQUES
(à l'exclusion de la
rifampicine)
a) Griséofulvine
Données : L’administration comcomitante de
la plupart des antibiotiques à large spectre ne
modifiait pas l’effet contraceptif des COC.238–290
* Voir explications complémentaires en fin de tableau
a e 10 - Contr
aux combinés minidosés - a
CONTRACEPTIFS ORAUX Les COC n’offrent aucune protection contre les IST/le VIH. En
COMBINES (COC)
cas de risque d’IST/de VIH (y compris pendant la grossesse
MINIDOSES
ou le post-partum), il est recommandé d'utiliser correctement
<35 µg d'éthinylestradiol et régulièrement des préservatifs seuls ou associés à une
autre méthode contraceptive. Il est prouvé que les préservatifs
masculins en latex protègent contre les IST/le VIH.

ETAT/CARACTERISTIQUES
CATEGORIE
EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES/DONNEES
A=Adoption
C=Continuation
TRAITEMENT
Explication complémentaire : Il est important de
ANTIRETROVIRAL
noter que les médicaments antirétroviraux (ARV)
sont susceptibles soit d’augmenter soit de diminuer
la biodisponibilité des hormones stéroïdiennes
dans les contraceptifs hormonaux. Les rares
données disponibles (présentées à l’Annexe 1)
laissent penser que d’éventuelles interactions
médicamenteuses entre de nombreux ARV (en
particulier certains inhibiteurs non nucléosidiques
de la transcriptase inverse INNTI) et inhibiteurs de
la protéase - IP) et les contraceptifs hormonaux
pourraient compromettre l’innocuité et l’efficacité
à la fois des contraceptifs hormonaux et des
ARV eux-mêmes. On ne sait pas si le pouvoir
contraceptif des progestatifs injectables seuls (par
ex: acétate de médroxyprogestérone retard, et
énantate de noréthistérone) pourrait ou non être
altéré, du fait que ces méthodes induisent des taux
hormonaux sanguins plus élevés que les autres
contraceptifs à base de progestatifs seuls et que
les contraceptifs oraux combinés. Des études sont
en cours afin d’évaluer les éventuelles interactions
entre l’acétate de médroxyprogestérone (forme
retard à effet prolongé), et certains médicaments
IP et INNTI. En conséquence, si une femme sous
traitement antirétroviral décide d’adopter ou de
poursuivre l’utilisation de contraceptifs hormonaux,
on recommandera l’usage systématique du
préservatif pour la prévention de la transmission du
VIH et pour compenser une éventuelle réduction
de l’efficacité du contraceptif hormonal.
Données : Voir Annexe 1.
a e 12 - Contraceptifs or
aux combinés minidosés - a
Observations complémentaires
AGE
Des premières règles, à < 40 ans
: les inquiétudes théoriques quant à l’utilisation des contraceptifs hormonaux
combinés chez les jeunes adolescentes n’ont pas été confirmées par des preuves scientifiques.
> 40 ans : le risque de pathologie cardio-vasculaire augmente avec l’âge et peut également augmenter avec l’utilisation
des contraceptifs hormonaux combinés. En l’absence d’autre affections cliniques défavorables, les contraceptifs
hormonaux combinés peuvent être utilisés jusqu’à la ménopause.
ALLAITEMENT AU SEIN
< moins de 6 semaines après l’accouchement
: il existe certaines craintes théoriques que le nouveau-né ne coure un
risque par suite de l’exposition à des hormones stéroïdiennes pendant les 6 premières semaines du post-partum.
> de 6 semaines à < 6 mois après l’accouchement (allaitement au sein, principalement) : l’utilisation des COC
chez les femmes qui allaitent diminue la production de lait, abaisse la durée de la lactation, et risque de ce fait d’avoir
des effets négatifs sur la croissance du nourrisson
POST-PARTUM
< 21 jours
: certaines craintes théoriques existent, concernant un lien éventuel entre l’utilisation de contraceptifs
hormonaux combinés durant les 3 semaines qui suivent l’accouchement et le risque de thrombose chez la mère.
La coagulation sanguine et la fibrinolyse sont essentiellement normalisées dans un délai de trois semaines après
l’accouchement.
ANTECEDENTS DE GROSSESSE EXTRA-UTERINE
Le risque de grossesse extra-utérine est augmenté chez les femmes ayant des antécédents. Les contraceptifs
hormonaux combinés offrent une protection contre la grossesse en général, et notamment contre la gestation extra-
utérine.
HYPERTENSION
Pathologie vasculaire
: chez les femmes qui présentent une pathologie vasculaire sous-jacente, il convient d’éviter le
risque accru de thrombose artérielle associé aux contraceptifs hormonaux combinés.
THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE (TVP)/EMBOLIE PULMONAIRE (EP)
Antécédents familiaux de TVP/EP (premier degré de parenté)
: certaines affections qui augmentent le risque de TVP/
EP sont héréditaires.
Chirurgie lourde : l’importance du risque de TVP/EP associé à une intervention chirurgicale lourde dépend de la durée
de l’immobilisation de la patiente. Il n’est pas nécessaire d’interrompre les contraceptifs hormonaux combinés, avant une
stérilisation chirurgicale chez la femme.
THROMBOSE VEINEUSE SUPERFICIELLE
Varices
: les varices ne constituent pas un facteur de risque de TVP/EP
CARDIOPATHIE ISCHEMIQUE EN COURS ET ANTECEDENTS DE CARDIOPATHIE ISCHEMIQUE
Chez les femmes présentant une pathologie vasculaire sous-jacente, il convient d’éviter le risque accru de thrombose lié
à l’utilisation de contraceptifs hormonaux combinés.
ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL
Chez les femmes présentant une pathologie vasculaire sous-jacente, il convient d’éviter le risque accru de thrombose lié
à l’utilisation de contraceptifs hormonaux combinés.
VALVULOPATHIE CARDIAQUE
Chez les femmes atteintes de valvulopathie, l’utilisation des contraceptifs hormonaux combinés peut accroître le risque
de thrombose artérielle ; les femmes atteintes de valvulopathie compliquée présentent un risque maximal.
CEPHALEES
L’aura correspond à un symptôme neurologique focal précis. Pour de plus amples informations à ce sujet, voir :
Headache Classification Subcommittee of the International Headache Society. International classification of headache
disorders, 2ème édition. Cephalalgia. 2004 ; 24 (Suppl.1) : 1–150.
http://216.25.100.131/ihscommon/guidelines/pdfs/ihc_II_main_no_print.pdf
SAIGNEMENTS VAGINAUX
Des irrégularités menstruelles s’observent couramment chez les femmes en bonne santé.
a e 12 - Contr
aux combinés minidosés - a
SAIGNEMENTS VAGINAUX INEXPLIQUES
Aucune pathologie provoquant des saignements vaginaux ne sera aggravée à court terme par l’utilisation de
contraceptifs hormonaux combinés.
ENDOMETRIOSE
Les contraceptifs hormonaux combinés n’ont pas d’effet aggravant sur l’endométriose et peuvent en atténuer les
symptômes.
ECTROPION DU COL UTERIN
L’ectropion du col utérin n’est pas un facteur de risque du cancer du col utérin. Pas de restriction à l’utilisation des
contraceptifs hormonaux combinés.
CANCER DU COL UTERIN (avant traitement)
Il est théoriquement possible que l’utilisation des contraceptifs hormonaux combinés ait une incidence sur le pronostic
de la maladie existante. En attendant un traitement, les femmes peuvent utiliser les contraceptifs hormonaux combinés.
En général, le traitement de cette pathologie entraîne la stérilité.
PATHOLOGIE DU SEIN
Antécédents familiaux de cancer
: les femmes présentant des mutations du BRCA1 ou du BRCA2 ont un risque de
base plus élevé de cancer du sein, que les femmes qui ne présentent pas ces mutations. La plupart des femmes ayant
des antécédents familiaux de cancer du sein ne présentent pas ces mutations.
Cancer du sein : le cancer du sein est une tumeur hormonodépendante, et chez les femmes frappées actuellement ou
récemment par le cancer du sein, le pronostic peut être aggravé par l’utilisation des contraceptifs hormonaux combinés.
CANCER DE L’ENDOMETRE
Les COC réduisent les risques de cancer de l’endomètre. En attendant un traitement, les femmes peuvent utiliser les
COC. En général, le traitement de cette pathologie entraîne la stérilité.
CANCER DE L’OVAIRE
Les COC réduisent le risque de cancer de l’ovaire. En attendant un traitement, les femmes peuvent utiliser les COC. En
général, le traitement de cette pathologie entraîne la stérilité.
FIBROMES UTERINS
Les COC ne semblent pas favoriser le développement de fibromes utérins.
MALADIE INFLAMMATOIRE PELVIENNE (MIP)
Les COC peuvent réduire le risque de MIP chez les femmes présentant une IST, mais ils ne protègent pas contre le VIH
ou les IST touchant les voies génitales basses.
IST
Les COC peuvent réduire le risque de MIP chez les femmes porteuses d’une IST, mais ils ne protègent pas contre le
VIH ou les IST touchant les voies génitales basses.
RISQUE ELEVE DE VIH
Les COC peuvent réduire le risque de MIP chez les femmes porteuses d’une IST, mais ils ne protègent pas contre le
VIH ou les IST touchant les voies génitales basses.
DIABETE
Bien que l’utilisation de contraceptifs hormonaux combinés puisse entraîner une modification de la tolérance aux
hydrates de carbone, la principale inquiétude concerne la pathologie vasculaire associée au diabète et le risque
supplémentaire de thrombose artérielle qu’entraîne l’utilisation des contraceptifs hormonaux combinés.
CHOLECYSTOPATHIE
Les COC peuvent majorer quelque peu le risque de cholécystopathie. Il se peut également qu’ils aggravent une
cholécystopathie existante.
ANTECEDENTS DE CHOLESTASE
En rapport avec la grossesse
: des antécédents de cholestase en rapport avec la grossesse peuvent laisser prévoir un
risque accru de cholestase lié à l’utilisation de COC.
Liés à une utilisation passée de COC : des antécédents de cholestase laissent prévoir un risque accru en cas de
réutilisation.
a e 14 - Contraceptifs or
aux combinés minidosés - a
HEPATITE VIRALE
Evolutive
: les COC sont métabolisés par le foie, et leur utilisation peut avoir des conséquences néfastes chez les
femmes dont la fonction hépatique est déjà altérée.
CIRRHOSE
Les COC sont métabolisés par le foie, et leur utilisation peut avoir des conséquences néfastes chez les femmes dont la
fonction hépatique est déjà altérée.
TUMEUR HEPATIQUE
Les COC sont métabolisés par le foie, et leur utilisation peut avoir des conséquences néfastes chez les femmes dont la
fonction hépatique est déjà altérée. En outre, ils peuvent favoriser la prolifération des tumeurs.
THALASSEMIE
Dans les pays où la thalassémie est fréquente, certaines indications laissent penser que les COC n’aggravent pas cette
affection.
ANEMIE FERRIPRIVE
Les COC peuvent diminuer le volume des pertes menstruelles.
a e 14 - Contr
aux combinés minidosés - a
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